Mathieu Simonet reçoit aujourd’hui Natacha de Pontcharra. Cette auteure de théâtre vient nous parler de son travail, et tout spécialement de pièces éditées au Quartett : “Le monde de mars” et “les ratés”.
Née en 1960 à Montélimar, Drôme
Ecrivain, graphiste et peintre, Natacha de Pontcharra vit à Paris. Depuis 1976, elle a publié des nouvelles, des poèmes et des dessins dans différentes revues : Les Nouvelles Littéraires, Parler, Exit, Le Fou parle…
Elle est l’auteur de plusieurs pièces de théâtre : Ril de cyclone (Editions Comp’Act, 1992), Cet assassin-là vous aime, Mickey-la-Torche (Editions Comp’Act, 1993) Portrait d’art, baptême et mariage (Editions Dumerchez/Théâtre de la Croix Rousse, 1996), La Comédie indigène, La Trempe, L’Angélie… Elle a reçu à plusieurs reprises des bourses d’écriture de la Direction du Théâtre et des Spectacles ainsi qu’une bourse de Beaumarchais. Certaines de ses pièces ont obtenu également l’aide à la création du Ministère de la Culture. Depuis 1993, elle mène un travail de compagnonnage avec le metteur en scène Lotfi Achour qui a créé la quasi totalité de ses pièces.
En 1995, elle obtient une bourse d’encouragement du CNL.
[Source]
Perrine Dorin est auteure-illustratrice jeunesse. Elle est invitée du 6ème sens, et elle vient évoquer ses différentes œuvres, ainsi que toutes les autres cordes de son arc.
Visitez son site web.
L’invité du jour est l’écrivain et auteur de théâtre Thierry Illouz. On le reçoit aujourd’hui pour sa pièce “Les invités”.
Avocat spécialisé en droit pénal et social, Thierry Illouz écrit des romans publiés chez Fayard (L’Ombre allongée, Quand un soldat) et des textes pour le théâtre : J’ai tout, lu par Charles Berling dans Textes Nus (SACD) dirigé par Jean-Michel Ribes au Festival d’Avignon 2000 et Malédiction (Éditions de l’Amandier).
Il lui arrive aussi d’écrire, à deux mains avec Marie Nimier, des textes pour le chanteur Lokua Kanza…
[Source]
Sophie Merceron est comédienne. Nous la recevons pour sa participation dans un spectacle tiré d’un livre : “le ciel dans la peau” d’Edgar Chias.
Abdel Hafed Benotman est un écrivain, il vient présenter ses œuvres. Il évoque aussi une de ses particularités : il a passé 17 ans en prison pour un braquage.
L’invité du jour est l’auteure de théâtre Virginie Barreteau. Elle est reçue dans l’émission pour ses deux dernières pièces de théâtre publiées : “La Centrale” et la “Geste des endormis”.
Comédienne, auteur et metteur en scène née en 1976, Virginie Barreteau est issue du Conservatoire National de Région de Bordeaux. Elle participe, entre 1998 et 1999, à l’Atelier volant au Théâtre National de Toulouse, sous la direction de Jacques Nichet et Jérôme Hankins.
Elle écrit, entre 1999 (La Danse du baron, commande du conservatoire de la Roche Sur Yon) et 2007 (L’Histoire du Non employé Jefferson), neuf pièces de théâtre. Elle écrit et met en scène Le Crachoir, en 2002, en résidence à Gaillac, avec le partenariat du TNT, d’Athanor et de la compagnie Petit Bois. La Geste des endormis (bourse d’écriture du CNL) reçoit, en 2003, le premier prix au Concours d’Écriture Dramatique de Guérande. Elle réalise, en 2006, la mise en scène de cette pièce au festival Prémisses en Scène de Bordeaux.
Marion Guerrero lui commande Le Tango du couteau, « operita » mise en scène par cette dernière au Théâtre des Treize Vents à Montpellier.
Elle joue dans Les Aventures de Nathalie Nicole Nicole de Marion Aubert mise en scène par Marion Guerrero au Théâtre du Rond-Point en 2008.
Virginie Barreteau est également à l’origine, avec Sophie Merceron et Yves Arcaix, d’un café littéraire, L’Ogre à Plumes, qui a ouvert ses portes à Paris, rue Jean-Pierre Timbaud en 2006.
[Source : Aneth]
Vous retrouverez dans cette émission les chroniqueurs de Mathieu Simonet : notamment Yves Arcaix pour une improvisation.
L’invité du jour est l’écrivain Abdellah Taïa. Il est reçu dans l’émission pour son dernier roman : “Une mélancolie arabe”.
Abdellah Taïa
Écrivain marocain vivant en France.
Originaire de Hay Salam à Salé (Maroc) où il est né en 1973, Abdellah Taïa a grandit dans un quartier populaire entre Salé et Rabat où son père est employé dans une bibliothèque, mais sa mère ne sait ni lire ni écrire. Abdellah Taïa se revendique gay. Dans son pays, selon la loi, l’homosexualité est un crime grave, passible de prison. Il vit en France depuis 1999 et prépare à la Sorbonne une thèse de doctorat sur le peintre Fragonard. Il a enseigné en 2004 dans une université de New York. Il écrit en français.
« Son combat ? Le droit à la différence. Joignant le geste à la parole, il impose désormais à ses interviewers l’usage du mot “mithli” (homo) à la place de “chad jinsi” (marginal sexuel). Car, pense-t-il, c’est un peu cela le rôle d’un écrivain : “Bousculer les idées, les vieux, la religion, le confort de l’hypocrisie, faire en sorte que les Marocains se rendent comptent qu’ils sont prisonniers de traditions créées depuis des millénaires, aujourd’hui dépassées”. » (Tel Quel, novembre 2006)
[Source BiblioMonde]
Plus d’informations sur Abdellah Taïa ou bien sa page de fans sur Facebook.
Vous retrouverez dans cette émission les chroniqueurs de Mathieu Simonet : Mathieu B. pour son questionnaire, et Daniel Schröpfer pour une improvisation.
L’invité du jour est l’écrivain, Fabrice Humbert. Il est reçu dans l’émission pour son dernier roman : “L’origine de la violence”. Nous avions déjà reçu Fabrice pour son précédent roman. A écouter ici.
Lors d’un voyage scolaire en Allemagne, un jeune professeur découvre au camp de concentration de Buchenwald la photographie d’un détenu dont la ressemblance avec son propre père, Adrien, le stupéfie.
Rentré en France, il retrouve son père, sa famille, mais le souvenir de la photographie ne le quitte plus. Il décide alors de se lancer dans une recherche qui va bouleverser sa vie.
Ce détenu, nommé David Wagner, se révèle être son véritable grand-père. Peu à peu se met en place l’autre famille, la branche Wagner, la branche cachée, celle dont personne chez les Fabre n’évoque l’existence. Et c’est le destin croisé de ces deux familles, deux générations plus tôt, lorsque l’ambitieux David Wagner rencontra le riche Marcel Fabre et sa femme Virginie, qui éclate alors au grand jour, ainsi que les terribles conséquences que la liaison entre David et Virginie entraîna.
Au cours de sa quête à travers la France et l’Allemagne, dans la nouvelle vie qu’il tâche d’inventer avec une Allemande qu’il vient de rencontrer, le jeune homme se rend compte qu’on ne se débarrasse pas si facilement du passé – ni du sien ni de celui de sa famille. Lorsqu’on remonte à l’origine de la violence, c’est sa propre violence qu’on finit par rencontrer.
Plus d’informations sur Fabrice Humbert.
Vous retrouverez dans cette émission les chroniqueurs de Mathieu Simonet : Mathieu B. pour son questionnaire, et Laurence Barzyk pour une improvisation.
L’invité du jour est l’écrivain, traducteur et éditeur René de Ceccaty. Il est reçu dans l’émission pour son dernier roman : “L’hôte invisible”.
Plus d’informations sur René de Ceccaty.
Vous retrouverez dans cette émission les chroniqueurs de Mathieu Simonet : Mathieu B. pour son questionnaire, et Mézir Aït-Halik pour une improvisation.
L’invité du jour est le chanteur Joseph d’Anvers. Il est reçu dans l’émission pour son album : “Les jours sauvages”. Mathieu Simonet évoque notamment la passion du chanteur pour le cinéma, et son passage à la Fémis.
Plus d’informations sur Joseph d’Anvers sur son site web.
Vous retrouverez dans cette émission les chroniqueurs de Mathieu Simonet : Madame Bétina pour une improvisation.